Notre Ile

mauritiusAvec ses eaux turquoise, ses 150 kilomètres de sable blond, sa végétation luxuriante, l'île Maurice a de quoi séduire. Mais il faut chercher au delà de l'ombrage mouvant des filaos et de la tiédeur des eaux de son lagon, ses arguments de grande ensorceleuse, pour mieux comprendre. Car après tout, d'autres pays peuvent faire valoir un panel de beautés naturelles équivalentes. Mais demandez aux amoureux de la destination, c'est le sourire et la gentillesse des habitants, la fameuse chaleur de l'hospitalité mauricienne qui charment durablement le visiteur et l'incitent à y revenir année après année. Les Mauriciens aiment leur île, veulent vous la faire aimer car ils sont fiers d'en avoir fait un havre d'harmonie sociale et culturelle, modèle arc-en-ciel de la cohabitation pacifique dans la diversité ethnique. A cela s'ajoute le climat de stabilité politique de l'île qui en fait le pays bénéficiaire de la meilleure gouvernance de la région de l'océan Indien et d'Afrique.

1Aux origines

Mentionnée «Dina Arobi» sur les cartes de l'époque, l'île longtemps inconnue et inhabitée fût probablement visitée par des marins arabes au moyen-âge. Les Portugais menés par Don Pedro Mascarenhas furent les premiers à mettre pied sur l'île vers 1511 et donnèrent le nom de Mascareignes au groupe d'îles que sont Maurice, Rodrigue et La Réunion. Mais peu intéressés par les îles, les Portugais ne restèrent pas longtemps.

2La période Hollandaise (1598-1710)

En 1598, une troupe néerlandaise baptisa l'île, «Maurice» en l'honneur du Prince Maurice de Nassau de Hollande. Cependant, il faudra attendre 1638 pour une première tentative de colonisation qui dura vingt ans ans seulement. Les Hollandais sont connus pour avoir introduit dans l'île la canne à sucre, les animaux domestiques et le cerf de Java.

bataille1La période Française (1715-1810)

Abandonnées par les Hollandais, l'île devient colonie française en 1715 sous le nom d'Ile de France. De nombreux bâtiments érigés sous l'impérialisme français sont toujours visibles, dont une partie de l'Hôtel du Gouvernement et la Caserne centrale de Port-Louis ou Le château de Montplaisir à Pamplemousses. En 1810, une armada britannique vint arracher l'île aux Français et l'Ile de France redevint alors Ile Maurice. L'acte de capitulation signé par les Français garantissait le maintien et le respect de la langue, des coutumes, des lois et des traditions existantes, ce qui explique le bilinguisme mauricien.

3La période Britannique (1810)

Les Anglais abolirent l'esclavage ce qui donna lieu à d'importantes répercussions sur le plan socio-économique et démographique. Pour remplacer les esclaves, les planteurs recrutèrent un grand nombre de laboureurs indiens sous contrat pour travailler les champs de cannes à sucre. Ils furent rejoints plus tard par un petit nombre de commerçants chinois. La culture de la canne à sucre connaît alors un développement sans précédent et l'île devint prospère grâce à l'exportation du sucre vers l'Angleterre.

clavisL'Independance (1968)

Pays indépendant depuis le 12 mars 1968, l'île Maurice est une république parlementaire  avec un Président nommé en tant que chef d'Etat, un Premier Ministre élu qui est le chef du gouvernement assisté dans sa tâche par un conseils des Ministres.

8Économie (Après 1992)

Démarrée avec la production de sucre, l'économie s'est progressivement diversifiée dans l'industrie du textile à partir des années 1970, puis dans une second temps dans le secteur des services comme le tourisme et la finance. Outre le tourisme, l'économie mauricienne est portée aussi par le sucre malgré une production en déclin, le textile, les services financiers et les nouvelles technologies.

Le rêve du tourisme - Reve accompli

Hier escale incontournable sur la route des épices, aujourd'hui passage obligé sur la route du rêve, l'île Maurice continue à dessiner les contours d'un lendemain qui enchante et se réinvente. Si Sir Gaëtan Duval et Didier Maingard entres autres, pères fondateurs du tourisme mauricien pouvaient le voir, ils seraient sans doute ébahis de constater jusqu'à quel point leur idée a porté se fruits, sur le plan de la courbe de progression de l'activité, mais aussi sur celui de la qualité de certains acteurs de ce secteur.
Si Maurice en tant que produit touristique a bien évolué, l'île cherche toujours à progresser. Forte de ses 1,140 000 visiteurs en 2015 Maurice a su développer une industrie du tourisme qui économiquement tient ses promesses.
Premier pilier économique de l'île, le secteur joue un rôle clé en terme de croissance et de création d'emplois. Un secteur d'activités qui peut générer des milliards de revenus et qui sait résister aux secousses internationales mérite de la considération et une attention particulière. De nombreux tour opérateurs ne s'y sont pas trompés en soutenant la destination par une technique de travail pointue et une connaissance du produit de plus en plus affinée. La route du rêve est parsemée d'embûches et c'est ce qui rend le challenge encore plus séduisant.